Qui suis-je ?

   Musique: Enya – Now we are free.

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Petit cheval que je suis, j’ai laisse derrière moi toute une histoire.

Mon nom est Rosito. J’ai pointé le bout de mon nez le 30 avril de l’année 2000, dans une ferme allemande de Marlen. Du haut de mes 1m50, je suis fier de l’héritage que l’on ma transmit, j’honore la race criollo paso peruano ou péruvien en français. Seul, j’ai grandi et souffert d’un manque d’affection et de mauvais traitements. Mon mauvais caractère m’écarta des autres chevaux. Naturellement, j’ai fais de l’homme un ennemis qui m’inspirait méfiance, panique et colère. Mais quatre après, mon destin à basculé grâce à une rencontre, et l’on m’a enfin offert une chance. Non sans mal, j’ai appris à faire confiance à l’homme. C’est un travail qui se construit sur toute une vie, que je vous raconte ici.

Les articles sont classés du plus ancien au plus récent, alors pour ceux qui ne connaissent pas encore mon histoire, retrouvons le premier article d’une rencontre.

Bonne visite. Rosito.


Première sortie 2013 dans la neige

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Janvier 2013.

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Jamais deux sans trois !

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Complices par la neige

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Album : complices par la neige

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Boum bada boum

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Dans nos malheurs on a toujours eu de la chance, jusqu’à aujourd’hui… Accident début mars. Eh oui, il fallait s’y attendre, mes démons sont toujours la. Mais je me félicite, ce n’est que la première chute avec Anaïs.

Dans nos malheurs on a toujours eu de la chance, jusqu’à aujourd’hui… Accident début mars. Eh oui, il fallait s’y attendre, mes démons sont toujours la. Mais je me félicite, ce n’est que la première chute avec Anaïs.

Quand on part en ballade, ma cavalière doit être sure et détendue, sans laisser paraitre un stress, sinon je le ressens et j’angoisse à mon tour. Seul en ballade je suis plus peureux qu’avec d’autres chevaux que je peux suivre à l’aveuglette, Anaïs était pourtant convaincue ce jour là que tout se passerait bien. Mais le vent était au rendez-vous et qui dit vent, signifie arbres secoués par les bourrasques, bâche que se soulève, et bruits. Un vrai malaise et une épreuve pour moi qui n’est déjà pas rassuré.

La maman d’Anaïs s’inquiète elle aussi. Elle sème le doute : « est-ce une bonne idée de partir par ce temps ? » Anaïs voulait essayer point. « Emmène ton portable » Elle a bien fait !

Tu veux me faire chuter, tu tomberas avec !

La ballade se termine, elle n’était pas de tout repos. Refus, écarts, demi-tours, je suis têtu comme une mule. Sur le chemin du retour, je broute sans m’arrêter longtemps pour rentrer vite à la maison ! BAM ! J’ai relevé la tête rapidement, j’ai pivoté sur les pattes arrière pour repartir et enjambé, à moitié, une basse clôture. Si j’avance je la heurte et si je recule, je la heurte. Juste le temps pour Anaïs de lever les yeux au ciel – je fais un pas – une fraction de seconde – j’arrache tout, je déloge trois piqués du sol, et c’est partie pour un tour de rodéo ! La panique m’envahit, Anaïs ne peut pas ma raisonner. Je suis seul avec ma frousse, je veux me débarrasser d’elle. Oui, mais elle ne tombera pas sans moi et c’est tout le deux que nous basculons sur le côté. Je lui écrase la jambe mais en ouvrant les yeux ce qui lui fait peur en premier c’est d’être sous moi la tête entre mes postérieurs. Je suis vidé, je ne la vois pas avant qu’elle se mette à bouger. Je fuis alors à travers le village. Anaïs se relève désespérée et sa cheville lui fait mal, mais peut importe, elle appelle sa mère : « Maman, Rosito est parti » « oui je m’en doute si tu m’appelles » « Mais Rosito est parti » « tu es où ? » « Mais Rosito est parti » Le choc certainement ! Un homme du village la ramène à la maison, elle croise sa mère qui est à ma recherche et tout est bien qui fini bien, je suis rentré chez moi.

Une foulure certainement. Anaïs à eu du mal à enlever sa botte il y avait une bosse telle une patate sur la malléole de sa cheville. Le lendemain seulement, le moindre mouvement est très douloureux. Direction l’hôpital – radio – verdict : un arrachement osseux. Il faut plâtrer pour un mois ! C’est aussi une première…

 


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